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Aéronautique, ferroviaire et naval : où sont les jobs ?

La crise économique semble être une histoire ancienne pour les secteurs de l’aéronautique, du ferroviaire et du naval. Particulièrement dynamiques, les entreprises de ces filières lancent d’importantes campagnes de recrutement pour 2013. De quoi...

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Aéronautique, ferroviaire et naval : à quelle rémunération s’attendre ?

Par Aurélie Tachot le | Réagir | soyez le premier à réagir

Les rémunérations des cadres ne suivent pas la cadence des commandes enregistrées par l'aéronautique, le ferroviaire et le naval. Zoom sur les tendances de 2013 en termes de salaires.

La nouvelle a fait grand bruit dans la presse économique. Les syndicats et la direction d’Airbus ont signé, il y a quelques jours, un accord portant sur une augmentation moyenne de 3,4 % des rémunérations des salariés travaillant dans les usines françaises et le siège toulousain de l’avionneur. Reste que le groupe Airbus fait, en 2013, figure d’exception et n’est donc pas représentatif des tendances qui se profilent en matière de salaires. « Cette année, les rémunérations ne devraient sensiblement pas bouger dans ces trois filières industrielles », confirme Xavier Héry, dirigeant du cabinet de recrutement Tholosia RH. Chez DCNS par exemple, l’heure est à la stagnation. « En 2012, les rémunérations des cadres ont augmenté de 2,75 %. Cette année, l’évolution devrait être moins importante en raison du ralentissement de l’inflation », confie Alain Guillou, directeur des ressources humaines.

Quid des profils pénuriques ?

Les cadres les plus rares sur le marché ne bénéficient pas de traitement de faveur, d’après Xavier Héry. « Je ne constate pas de surenchère salariale. Ce n’est pas parce que certains profils sont pénuriques que les entreprises vont leur proposer une rémunération plus importante », précise-t-il. Quoi qu’il en soit, les niveaux de salaires restent alléchants pour ces profils. Et soumis à d’importantes évolutions en cours de carrière.  « En moyenne, la rémunération mensuelle d’un ingénieur débutant oscille entre 2 600 et 3 400 euros brut, pour finalement atteindre 8 500 euros brut après cinq ans d’expérience, à condition qu’ils changent d’entreprise », illustre-t-il.

Aurélie Tachot © Cadresonline – Mai 2013

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