Une étude sur le mal-être des salariés tire la sonnette d'alarme
Par CadresOnline le | Réagir | 1 commentaire
Le cabinet Mozart Consulting vient de publier une étude statistique sur le mal-être au travail. Les résultats sont peu optimistes, notamment dans les secteurs de la banque et de la finance.
La dégradation des conditions de travail représenterait une perte moyenne de 23 % de la valeur ajoutée des entreprises due aux couts induits par les maladies, absences, accidents et licenciements individuels des salariés. C’est ce que révèle une récente étude menée par le cabinet de recrutement Mozart Consulting. Pour réaliser cette étude statistique, celui-ci a passé au crible sept secteurs économiques dont ceux de la banque et de la finance.
La finance pointée du doigt
Pour évaluer ce mal-être, le cabinet s’est appuyé sur un indice – l’IBET (Indice de bien-être au travail) – qui évalue à partir des données nationales le taux d’absentéisme, le nombre de sorties « forcées » de l’entreprise, le nombre de journées non travaillées…
Les secteurs de la banque et de la finance enregistrent un taux IBET de 0,76 %. Un résultat en dessous de la moyenne globale qui s’établit à 0,77 %. Les deux secteurs sont ainsi loin derrière l’industrie et la filière agroalimentaire qui se distinguent par leur IBET supérieur à 0,80 %. Avec un niveau de bien-être jugé « contraint », ils se placent ainsi au milieu du tableau, comme la majorité des secteurs tertiaires. Victor Waknine, fondateur du cabinet Mozart Consulting, espère que ces résultats forceront les entreprises à prendre des actions correctives.
Aurélie Tachot




Ajouter un commentaire
Vos réactions
Et ce bien entendu au détriment du temps normalement imparti à la famille ou aux activités personnelles...
Sans parler des nouveaux outils technologiques (blackberry, pc et autre espion qui m'aimait!) qui font rentrer votre directeur commercial dans votre salon, le font participer aux jeux des enfants et parfois même jusque dans votre lit.
Ces facteurs contribuent trés largement au stress qui engendre déprimes, dépresssion et autre burn-out bien connu des coutumiers du fait.
Et je sais de quoi je parle. Mais ce n'est que mon avis....