Manque de mobilité interne, à qui la faute ?
Par Sandrine Gleize le | Réagir | soyez le premier à réagir
La mission des DRH est de gérer et d'anticiper les ressources que proposent les hommes et femmes en poste afin de répondre aux besoins en perpétuels évolutions des entreprises...
Dans le même temps, les cadres interpellent une aide extérieur en grande majorité sur les points suivants : "j'ai des compétences , des ambitions , j'ai envie, je suis motivé mais on ne me propose rien, on ne m'écoute pas, alors que l'entreprise aurait besoin de mes compétences, je me sens sous utilisé comment faire ?"
Du point de vue de l'entreprise, la principale raison invoquée pour essayer d'expliquer ce phénomène est qu'elle n'a pas la structure, pas la taille, pas assez de diversité métiers à proposer à ses salariés.
Dans ce cas, elle court le risque de voir ses ressources partir et de faire office "d'école de formation" malgré elle, le coût est parfois mal ou sous estimé et pourtant bien réel.
Du point de vue du salarié, il déclare ne pas être reconnu à sa juste valeur. Il a parfois identifié des besoins au sein de son entreprise mais "on ne l'écoute pas".
Face à ce constat deux issues possibles : soit cette personne a peur et préfère la sécurité de l'emploi, elle reste en poste mais perd sa motivation, ce qui occasionne un coût indirect pour l'entreprise, soit elle choisit effectivement de porter son intérêt par ailleurs (avec une très grande prudence sur son choix à venir).
Point de rencontre ?
Si les entreprises ont parfois du mal à proposer des possibilités d'évolution, les salariés, eux, n'osent pas toujours s'exprimer par crainte du refus, par l'effet du "je n'y crois plus à force d'attendre".
Apparaissent alors deux enjeux majeurs pour retrouver un point de rencontre fortifiant pour tout le monde en cette période de troubles économiques :
- Pour les uns, développer leur capacité d’écoute
- Pour les autres, développer leur capacité à se positionner et à devenir force de proposition.
Force est de constater ici un paradoxe : celui de l’intention commune d’avancer ensemble, mais avec une divergence de « points de vue » de chacun, qui aboutit trop souvent à un résultat décevant des deux côtés.
Sandrine GLEIZE, coach professionnel certifié / formateur : C puissance 3: www.cpuissance3.fr
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Mes domaines de prédilection :
La conduite du changement en entreprise
L’accompagnement à la création d’entreprise,
La mobilité des cadres,
Mieux vivre au travail : La prévention du stress





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